Je n'aime pas Vanessa Paradis mais là je dois admettre que c'est une belle balade.
" Il Y A "
Il y a là la peinture, des oiseaux, l’envergure, qui luttent contre le vent Il y a là les bordures, les distances, ton allure, quand tu marches juste devant
Il y a là les fissures, fermées les serrures, comme envolés les cerfs-volants Il y a là la littérature, le manque d’élan, l’inertie, le mouvement Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas Il y a là là là, si l’on prenait le temps, si l’on prenait le temps Il y a là la littérature, le manque d’élan, l’inertie, le mouvement Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas
Il y a là les mystères, le silence,ou la mer qui luttent contre le temps Il y a là les bordures, les distances, ton allure, quand tu marches juste devant Il y a là les murmures, un soupir, l’aventure, comme emmêlés les cerfs-volants Il y a là la littérature, le manque d’élan, l’inertie, le mouvement Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas
Oh mon trésor, c'est ici que tu t'écroules Au pied de L'arc-en-Ciel, ainsi finit ta course Comme tu es belle Parfois, même encore, je doute, que tu te relèves Cette fois encore, écoute.
Je les entends dire que tu t'égares, J'entends déja leurs foudres, ce peu d'égards. Comme tu es belle Parfois même encore je doute Il est temps que tu t'apaises. Les couleurs virent au rouge
Comme tu es belle Parfois même encore je doute, que tu te relèves. Cette fois encore, écoute. Ô, Comme tu es belle. Parfois même encore je doute. Il est temps que tu t'apaises Les couleurs virent au rouge.
Je vous souhaite à tous un bon week-end. Moi je pars au boulot, fais chier !
Le Carnaval.
Je me suis jeté dans la parade Au milieu des cuivres et des tambours D'ici au moins j'étais sûr que l'on n'entendrait pas ma peine J'ai pris la marche du carnaval J'ai défilé comme l'on dérive Allongé sur le macadam
Je n'ai pas touché la terre ferme Mes bras, lever la tête lourde Et le jour qui se lève me rappelle, me rappelle Chaque instant oublié que si la vie est terrible Les journées peuvent être si belles
L'absence comme une sœur Ma plus fidèle des compagnes Ma cavalière d'honneur Est entrée dans la danse Où que j'aille, quoi que je fasse Elle sera toujours là pour moi Je ne sais peut-être même plus pourquoi
Je n'ai pas touché la terre ferme Mes bras, lever la tête lourde Et le jour qui se lève me rappelle, me rappelle Chaque instant oublié que si la vie est terrible Les journées peuvent être si belles
Je me suis jeté dans la parade Au milieu des cuivres et des tambours D'ici au moins j'étais sûr que l'on n'entendrait pas ma peine J'ai pris la marche du carnaval J'ai défilé comme l'on dérive Allongé sur le macadam
Et si la vie est terrible
Les journées peuvent être, les journées peuvent être Si belles Si la vie est terrible Les journées peuvent être, les journées peuvent être Si belles Si la vie est terrible Les journées peuvent être, les journées peuvent être Si belles Si la vie est terrible Les journées peuvent être, les journées peuvent être Si belles